Convertix surveille les marchés en continu et t'envoie le bon coup sur Telegram. Tu places, tu encaisses, quel que soit le résultat.
Une bonne conversion ne dure que quelques minutes avant de se refermer. Plus on est nombreux, plus vite elle part. On limite le groupe à 20 pour que chacun ait le temps de saisir les siennes.
Un freebet est un crédit de pari offert par les bookmakers agréés ANJ : Betclic, Unibet, ParionsSport, PMU, Winamax… Misé normalement, tu le perds la plupart du temps, et c'est exactement ce que le bookmaker espère. La conversion renverse la donne : tu places deux paris opposés qui se neutralisent, un chez le bookmaker avec le freebet, un contre sur un marché international.
Le résultat sportif s'annule. Ce qui reste, c'est une part fixe du freebet, transformée en cash réel. Ce n'est pas un pari au hasard, c'est une mécanique mathématique.
Tu enchaînes les onglets et tu compares les cotes à la main. Mais une cote bouge en quelques secondes : le temps de tout recalculer, la meilleure conversion s'est déjà refermée. Sans toi.
Sans le bon moment, tu verrouilles un taux médiocre. Une partie du freebet reste sur la table, à chaque fois.
Des heures à surveiller des cotes au lieu de vivre. Le soir, le week-end, l'œil sur le téléphone pour ne rien manquer.
C'est ce que vaut ton temps : 1 à 2 heures par semaine à scanner les marchés, valorisées au SMIC horaire, pour un résultat souvent incertain. Convertix, lui, cherche à ta place 24h/24, 7j/7.
Tu fixes le taux minimum qui t'intéresse : 80 %, 90 % et plus. Convertix ne t'alerte qu'à partir de ce taux.
Dès qu'une opportunité atteint ton seuil, tu reçois une alerte Telegram avec les montants exacts à placer.
Tu sais combien tu encaisses à l'avance. Une mécanique mathématique, pas un pari sur le sport.
Le bot vérifie que la conversion est toujours valide. Si elle expire avant que tu déposes, tu reçois l'info aussitôt. Tu ne cours jamais après un coup déjà mort.
Convertix t'envoie l'opportunité sur Telegram avec le match, le taux et les deux montants exacts à placer.
Tu poses le pari chez le bookmaker, le pari opposé sur le marché international. Les chiffres sont déjà calculés.
Le freebet est converti en cash, quel que soit le résultat. Tu passes au suivant quand il arrive.
Les 500 € de liquidité sont un fonds de roulement : il sert à poser les paris opposés, circule en permanence et te revient. Ce n'est pas une somme dépensée.
Pas de « débrouille-toi ». Dès ton inscription, tu reçois une mini-formation en vidéo qui t'explique tout, étape par étape : le marché international, comment placer ton pari opposé, ce qu'est la liquidité. Tu regardes, tu reproduis, c'est fait.
Tout ce qu'il faut pour réussir ta première conversion, montré à l'écran. Aucune connaissance requise avant de commencer.
Une question, un blocage ? Tu écris directement et une vraie personne te répond. Pas de mail, pas de ticket, pas trois jours d'attente.
Tant que tu en as besoin, on est là. Le but, c'est que ta première conversion soit facile, pas que tu galères seul dans ton coin.
Moi, c'est Max. J'ai converti mes freebets à la main pendant des années : des soirées à comparer des cotes, et les meilleures fenêtres ratées à quelques minutes près. Alors j'ai codé l'outil que je ne trouvais nulle part.
Je l'utilise tous les jours. Il repère plus d'opportunités que je ne peux en jouer seul, alors j'ai décidé de le partager, avec un nombre de places limité pour que ça reste efficace pour tout le monde.
À partir de 19,99 €/mois. Une seule bonne conversion peut suffire à couvrir tout un mois d'abonnement.
Leur budget marketing. Ton cash.
Convertir mes freebets en cash